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Menace sur les feux de cheminées ouvertes

Selon une information diffusée sur les chaînes de télévision, les cheminées à foyer ouvert seront bientôt interdites. D’ici 2015, ces types de cheminées ne seront plus autorisées à fonctionner dans certaines régions de France. L’une des raisons pour lesquelles les feux des cheminées à foyer ouvert seront interdits est que durant leur émission,  on retrouve de fines particules dans l’air. Ces fines particules sont considérées comme des éléments nocifs pour la qualité de l’air et la santé. 

Cette affirmation n’a pas encore été totalement validée. Mais  à bien considérer les choses, il y’a bien des arguments qui ne plaident pas en faveur de ce type de cheminées. En effet, les cheminées à foyer ouvert sont des cheminées qui sont reliées à l’extérieur par un conduit d’air. En général, ces types de cheminées ne sont pas réellement considérés comme des appareils de chauffage. Ceci est dû au fait que la cheminée à foyer ouvert ne remplit toutes les conditions nécessaires pour un bon chauffage. Tout d’abord, la manière dont elle puise son courant d’air n’est pas bien pour l’isolation de la maison. Ainsi, l’air chaud contenu dans la maison est aspiré par les conduits. C’est l’air froid de l’extérieur qui remplace l’air ambiant.  De plus, le rendement donné par une telle cheminée n’est pas très intéressant. Aucune possibilité alors de réaliser des économies. En outre, la consommation  de bois de chauffage est d’autant augmentée que la source d’air n’est pas bien maîtrisée. Cela  implique une grande consommation énergétique et donc du gaspillage.
 
Sur le plan sanitaire, les particules fines libérées par ce type de chauffage sont nocives pour l’organisme. Et ces appareils ne sont pas source d’économies mais de gaspillage. Pour la qualité de l’air, pour les économies avec la volonté de préserver la convivialité du chauffage au bois, on préfèrera donc installer des appareils plus performants comme les cheminées à foyer fermé, les poêles ou les chaudières en privilégiant un usage responsable afin de diminuer la part du bois de chauffage dans les émissions de particules qui est de 12% à date.